Activités

Explorez les activités récentes de nos membres, compris de nouveaux programmes elles se sont développées, des ateliers et des conférences qu’elles se sont engagées dedans, et les nouveaux emplacements de collaboration d’activités ont conduit dans leurs régions et à travers des thèmes communs.

« Navigating Difference » reçoit le Prix Collaborations étrangères musées et communauté 2011 de l’Association américaine des musées (AAM)

La Coalition internationale des sites de conscience, Mu.MA/Galata Museo del Mare (Italie), Le Bois du Cazier (Belgique) et Ellis Island Immigration Museum ont reçu le prix Collaborations étrangères musées et communauté 2011 (MCCA) pour Navigating Difference, une nouvelle initiative pour ouvrir les dialogues transatlantiques sur l’immigration. Le Département d’État des États-Unis et l’Association Américaine des Musées a désigné le MCCA pour, à la fois encourager les échanges internationaux à l’initiative des musées, échanges qui renforcent les liens entre les musées et leurs communautés, mais aussi pour développer une connaissance et compréhension élargie entre communautés aux États-Unis et à l’étranger. Navigating Differences a été sélectionné pour ses méthodes innovantes qui se basent sur l’utilisation de l’histoire pour ouvrir le dialogue sur l’immigration au sein et à travers les communautés. Aujourd’hui, le débat sur l’immigration et la xénophobie grandit en Europe et aux États-Unis ; en conséquence, le besoin d’un dialogue où les voix peuvent être entendues s’intensifie. Le Bois du Cazier, Mu.MA/Galata Museo del Mare et le Musée sur l’Immigration d’Ellis Island utilisent leur histoire unique d’immigration et d’émigration pour allier diverses expériences et perspectives à travers une conversation ouverte.

Avec l’initiative Navigating Difference, ces sites initient une nouvelle conversation, au-delà des frontières et des océans. Une nouvelle installation interactive sur ces trois sites invitera simultanément les visiteurs à répondre à une question universelle comme « L’immigration bénéficie-t-elle à ma communauté ? ». Et tandis que les visiteurs partageront leurs opinions et expériences, ils verront les réponses de leurs propre communauté et celles des autres sites à l’étranger, ce qui leur permettra de se rendre compte que différentes communautés sont engagées dans des complexités d’immigration et d’émigration similaires.

Grâce au soutien du MCCA, la Coalition internationale des sites de conscience, Mu.MA/Galata Museo del Mare, Le Bois du Cazier et le Musée sur l’Immigration d’Ellis Island susciteront un nouveau dialogue et apprentissage transatlantique et permettront aux communautés en Europe et aux États-Unis de « naviguer les différences » sur la thématique de l’immigration.

ICOM –U.S Célèbre l’Impact des Sites de Conscience sur les Droits de l’Homme et l’Engagement Civique

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L’exposition d’Histoires de Frontière invite à l’exploration des complexités de l’immigration (États-Unis)

El Paso (Texas), la plus grande communauté urbaine à la frontière entre le Mexique et les États-Unis, est un témoignage vivant des complexités de l’histoire de l’immigration, de la singularité des villes et de la culture frontalière aux États-Unis. L’Université Texas El Paso (UTEP) donne un visage humain à ces complexités grâce à une nouvelle exposition intitulée “Building a City and a Nation: Immigration Stories from El Paso, Texas”, « Construire une ville et une nation: Histoires d’immigration de El Paso, Texas »
En 33 ans, l’UTEP a compilé une collection d’histoire orale considérable en rapport avec la frontière et elle organise des programmes de dialogue sur des thèmes frontaliers avec des membres de la communauté et des fonctionnaires du gouvernement. L’UTEP a travaillé au développement du Musée d’histoire de l’immigration « Passage au Nord » et espère que l’exposition « Construire une ville et une nation » servira d’inspiration pour de nombreuses autres expositions qui pourraient aboutir par un musée permanent.

Photo: Casasola Studio photographs, PH041. University of Texas at El Paso Library, Special Collections Department

Photo: Casasola Studio photographs, PH041. University of Texas at El Paso Library, Special Collections Department


Avec l’aide du Fonds de Soutien aux Projets de la Coalition Internationale, l’exposition utilisera des portraits, des images, des témoignages personnels et des informations historiques pour jeter la lumière sur les milliers de personnes qui traversèrent la frontière pendant les années 30 et 40, lorsque l’hostilité croissante envers les immigrés mexicains entraîna des campagnes de rapatriement massif et de déportation. « Construire une ville et une nation » mettra en commun des histoires personnelles de divers immigrants, exilés et de leurs descendants, pour refléter la diversité des expériences d’immigration de El Paso. L’exposition dévoilera également comment les expériences passées des immigrés et exilés sont liées aux problèmes actuels, depuis l’assimilation culturelle et les politiques d’immigration jusqu’à l’acte physique énorme que signifie traverser la frontière.

Photo: Casasola Studio photographs, PH041. University of Texas at El Paso Library, Special Collections Department


Partie intégrante de l’exposition, des panneaux d’affichage et des murs peints avec des graffitis inviteront les visiteurs à commenter et à partager leurs histoires personnelles, tandis que des questions ouvertes les sonderont pour explorer comment le passé informe sur les perceptions et les politiques actuelles. Afin de discuter sur certains de ces sujets, l’UTEP invitera le public bénéficiaire (étudiants, leaders de communauté et personnel de la patrouille frontalière) à des conversations au moment du déjeuner, où ils auront l’opportunité de débattre leurs idées sur l’exposition ainsi que leur propre expérience avec les problèmes actuels d’immigration.

À Chicago, l’Exposition sur le génocide au Cambodge catalyse la discussion sur l’immigration contemporaine (États-Unis)

A Phnom Penh, des ex-dirigeants Khmers Rouges sont jugés pour leur participation au génocide du Cambodge, initiant un nouveau débat sur l’héritage du régime. Tandis que le Cambodge se débat avec son histoire, quelques communautés des États-Unis, qui a reçu des milliers de cambodgiens fuyant leur pays, découvrent pour la première fois le génocide. Pour faire prendre conscience et établir un lien entre l’histoire du génocide du Cambodge avec les questions contemporaines de re-installation et de déportation, le Musée du patrimoine américano-cambodgien (CAHM) met en place une version itinérante de l’exposition “Witnessing the Cambodian Killing Fields (Témoins des camps de la mort du Cambodge)”, ainsi qu’un programme de dialogue innovateur et un programme d’enseignement rénové. Inauguré en 2004, le CAHM rend hommage aux communautés du Cambodge et à la culture aux États-Unis à travers des expositions qui explorent l’histoire du Cambodge, le génocide dans les camps de la mort, et les voyages et histoires d’américano-cambodgiens. Appuyé par le Fonds de Soutien aux Projets de la Coalition Internationale, le CAHM intensifiera ses efforts pour amener l’exposition « Témoins des camps de la mort du Cambodge » dans les musées, centres communautaires et écoles aux États-Unis. L’exposition examinera le contexte historique et politique qui a permis l’essor et la chute des Khmers Rouges et partagera l’impact du régime à travers des histoires personnelles, des photographies et des effets de survivants.
Après avoir parcouru l’exposition, les visiteurs pourront participer à un dialogue sur les défis de la réinstallation des Cambodgiens aux États-Unis et de la menace de déportation à laquelle beaucoup sont confrontés aujourd’hui. Par le biais de ces conversations, le CAHM invite les participants à faire un lien entre l’histoire de Khmers Rouges avec des questions contemporaines plus larges comme les politiques de déportation des États-Unis et les droits des réfugiés actuellement. De plus, le CAHM élabore un nouveau programme d’enseignement pour enseigner sur le génocide au-delà de la visite du musée. Le programme d’enseignement aura recours à de nombreux éléments de l’exposition pour aider professeurs et élèves à discuter de l’impact global du génocide, ses causes et son héritage.

La fièvre du football: La Nouvelle Exposition du Disctrict Six Montre comment “Le Football peut Unifier”

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Atelier de l’Afrique de l’Ouest Explore la Façon dont les Souvenir des Conflits Peut Inspirer la Réconciliation

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Dialogues nationaux sur la justice, l’impunité et la responsabilité, à présenter à la Cour Spéciale (Sierra Leone)

Le Tribunal Spécial de Sierra Léone, créé conjointement par le Gouvernement de la Sierra Leone et les Nations Unies, chargé de l’investigation des crimes de guerre commis durant la guerre civile de 1996, devrait conclure en fin d’année. Cependant, des questions non résolues persistent toujours autour de la justice et de l’impunité, la guérison et la réconciliation. Pendant cette période de transition, Campaign for Good Governance (CGC), une des plus anciennes organisations non gouvernementales en Sierra Leone, lance un dialogue public national parmi tous les secteurs de la société sur le sentiment de justice, l’impunité et la responsabilité, sur le site du Tribunal Spécial, considéré comme un icône de la transition du pays depuis la guerre.
Etabli en 1996, le CGG travaille pour une société civile plus informée et un État démocratique, et encourageant la participation citoyenne dans la gouvernance à travers la promotion et la création de capacités. Avec l’appui du Fonds de Soutien aux Projets de la Coalition Internationale, le CGG met en marche une série de programmes de dialogue public dans le Tribunal Spécial pour inciter la réflexion et générer le débat sur le rôle du site et ses implications contemporaines. Le programme du premier dialogue réunira une grande variété de parties intéressées par le débat sur des thématiques de justice et d’impunité non résolues dans le pays. Dans un forum de dialogue en parallèle, les membres de la communauté aborderont les réussites et l’héritage du Tribunal Spécial. Pour finir, les dialogues avec des étudiants et des groupes de jeunes inviteront les générations actuelles à s’informer sur le Tribunal dans un contexte plus large de justice et Droits de l’Homme. Chaque dialogue public explorera également ce que le Tribunal Spécial peut signifier pour la réconciliation en Sierra Leone lorsque les procès prendront fin. Par exemple, est-ce que le site pourrait se convertir en un mémorial et continuer à contribuer d’une façon différente à la guérison et à la justice sociale? Par le biais de ces dialogues nationaux entre divers groupes, le CGG essayera d’élaborer une nouvelle vision pour le Tribunal Spécial dans la mesure où le pays avance vers son futur.

“Nous ne Pouvons pas Changer nos Voisins” Vise à Renforcer la Tolérance Inter-Religieuse (Bangladesh)

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